Les Dieux et Déesses des religions gauloises
Les Dieux et Déesses celtiques ne constituent pas un panthéon uniforme : leurs noms, leurs fonctions et leur importance varient selon les peuples, les territoires et les périodes.
Certaines divinités sont largement attestées, tandis que d’autres ne sont connues que par quelques inscriptions ou dans une région très limitée.
Chaque contrée à ses Dieux et ses Déesses, la prudence recommande de s’accorder au lieu, par respect et cohérence. Toutefois voyager avec ses Dieux et ses Déesses est honorable.
Les listes qui suivent ne sont par conséquent pas exhaustives
Dieu et Déesse, la plupart des définitions retirent la majuscule à dieu et déesses. Dieu et Déesse figurent une divinité associée à une force de la nature avec des pouvoirs, une représentation et un culte dédié. Dans le celtisme Dieu et Déesse se distinguent des Dieux (parfaits, éternels et uniques) des religions du Livre qui sont associés à la création du monde.
Divinités souvent associée aux dieux dans le polythéisme sont pourtant des puissances appartenant au domaine religieux et sacré. le terme de divinité est aussi repris pour exprimer la nature divine d’un Dieu
Déité un être doté à la fois d’une puissance divine souvent employé dans des versions littéraires
Pour ceux qui ont déjà abordé le néodruidisme, ces appellations sont souvent familières, car les traditions modernes ont été fortement marquées par les influences galloises et irlandaises. Alban Arthan, Alban Eilir, Alban Hefin et Alban Elfed sont ainsi des noms issus du renouveau bardique gallois de la fin du XVIIIe siècle et ne constituent pas des appellations gauloises antiques.
De même, la roue moderne de huit fêtes résulte de la réunion, dans le néodruidisme, des quatre grands repères solaires — solstices et équinoxes — et de quatre fêtes empruntant leurs noms aux traditions irlandaises. Elle ne correspond donc pas à un calendrier gaulois antique attesté.
Le calendrier de Coligny, document gaulois luni-solaire exceptionnel, témoigne d’une autre organisation du temps. Parmi les noms employés dans la roue néodruidique, Samonios est le seul à trouver une correspondance directe dans le calendrier de Coligny, où SAMON désigne un mois. Cela ne permet toutefois pas d’affirmer que la fête moderne de Samain, fixée au 1er novembre, y figurait sous la même forme ou à cette date.




